samedi 8 mars 2014
Amritapura - weekend dans un Ashram (janvier 2014)
Un ashram c'est un lieu où des gens se retrouvent pour vivre en communauté et prier autour d'un "guru". Il y en a beaucoup en Inde. Une journée là-bas, se compose entre des temps de prières, de méditation et de "seva" (tâches mises au service de la communauté).
Des personnes de toutes religion et en quête de spiritualité se rassemblent dans cet endrois.
Ici, à Amritapura, ils choisissent Amma comme guru (maître spirituel, guide). Cette femme a énormement d'influence (particulièrement en Inde du sud, au Kerala). Les indiens parle d'elle comme étant une déesse vivante. C'est une très belle personne qui par le biais de son association "embracing the world" a crée beaucoup d'orphelinats et d'hopitaux un peu partout en Inde. Aujourd'hui elle passe la plus part de son temps à faire des tournées à travers l'Inde et le monde entier. Les gens viennent par millier pour reçevoir son "Darshan" (céremonie au cours duquel elle prend dans ses bras la personne, écoute ses problèmes et la bénit). Sa philosophie pronne l'amour et la compassion entre les hommes pour guérir les maux de l'humanité. Dans sa pratique, elle se veut diffuser de l'amour afin de guérir les coeurs et de permettre à ces âmes nouvelles d'aider leur prochain.
Ainsi ce qui est assez impressionnant c'est que ce bout de femme peut passer plus de 12h en continu à étreindre des personnes tout en leur apportant à tous une attention particulière.
Nous quand on y était, elle a commencé à 10h du matin à embrasser les personnes et a finit vers minuit. Son sourire toujours rayonnant, pas un brins de fatigue ne transparaissait sur son visage.
Ce fut un moment magnifique pour nous d'approcher cette femme pleine d'amour. Lors de notre darshan, elle a bénit notre amour, nous recouvrant de pétales de fleurs. Ce jour-là nos deux coeurs se sont mariés et nous rayonnons de joie.
C'est aussi un endrois qui a beaucoup questionné notre scepticisme et notre relation à la spiritualité.
mardi 11 février 2014
Cheruturuty-Acte 2
| La vue de chez nous |
Mais l'entreprise s'avèra plus difficile que prévu. La peur de l'étranger semblait les refroidir. Nous balayâme ainsi plusieurs refus. C'est alors que nous découvrîment que nous n'étions pas les seuls étudiants étrangers.
Et en faisant appel à leur solidarité, les portes s'ouvrirent. Une bielo-russe adorable nous receuillit quelques temps. Le temps que notre appartement finissent d'être construit.
Et cette communauté de personnes, venue du monde entier, est toujours un soutient quand nous perdons la foi.
Ainsi nous partageons cet appartement à l'indienne avec un couple d'argentin et cohabitons aussi avec deux sri-lanké, une française et une brésillienne.
Mais qu'est-ce c'est qu'avoir un appartement à l'indienne?
Et bien (comme dans tout pays où l'eau n'est pas potable) il faut aller la chercher dans le puit.
Conçevoir les toilettes autrement qu'avec un siège et papier toilette.
S'adapter à la vegétation envirronnante et au climat tropical.
Faire attention où l'on met ses pattes de chatons pour ne pas croiser un serpent.
Espérer ne pas se faire modre par un chien sauvage. (pas envi de finir à l'hopital avec des injections anti-rabbique)
Admirer les naissances de poussin et de chatons.
Vivre d'une autre manière.
Bon on est loin du standing européen, mais on est plus heureux que jamais sans trop savoir pourquoi.
Peutêtre parcequ'on est isolé de nos repères.
Peutêtre parcequ'on s'est crée un quotidien bien différent de notre routine parisienne.
Peutêtre parceque quand sortir de chez soi signifie reçevoir tant de sourires, d'attention de la part d'inconnus, on se sent vivant.
Notre oeil est sans arrêt solicité et notre cerveau s'agite.
Sans parler leur langue, on se rend compte que la communication ne s'arrête pas à des mots. Surtout lorsque l'on est face à des gens qui veulent vraiment créer le dialogue.
Voici quelques instants volés au hasard :
Les images sont souvent plus éloquentes que les mots.
| Les chatons dans le magazine locale |
| Notre copain du Rajasthan |
![]() |
| We are becomming crazy! |
| Notre machine à laver |
| Party on the rooftop |
| Torche ingénieuse made in Sri Lanka |
| Sur le chemin de la maison |
| Notre puit, Eau 100% fiable! |
| Devant notre résidence indienne |
| Sur le chemin de l'école |
| La fille à Piero! |
| Trop d'enfants dans ce pays! |
| ça se passe à côté de chez nous... |
| instant du quotidien |
| Le maître et son élève |
| ça aussi ça se passe chez nous... (Green room at home) |
Bien la bise des tropiques...
jeudi 30 janvier 2014
Le Chathakali
| Make up personnage Arjuna |
Voyager pour les chatons c'est aussi partir à la découverte de nouvelles formes d'art. Pour comprendre ce l'on vit actuellement, il est essentiel que nous vous parlons du Kathakali. Nous sommes comme plongé dans une autre dimension... Là où le monde renverse notre perception de la représentation dans les profondeurs de la tradition.
| Début d'un spectacle de Kathakali |
Le Kathakali est une forme de "théâtre dansé", qui conserve sa forme depuis plusieurs siècle. Cette art mélange, drame, danse, musique et rituel. Traditionellement joué dans les temples, le kathakali représente les épopées hindous du Mahâbhâta, du Râmâyana et de la vie de Krishna. Les spectacles durent toute une nuit (même si de plus en plus de formes courtes sont représentées).
| Arjuna et une démonne |
L'entrainement de l'acteur de kathakali est très physique (exercices issus pour la plus part de l'art martial kéralai : la kalaripayatt) car il doit pouvoir supporter plus de 20kg sur son corps et avoir l'endurance nécessaire pour tenir pendant plusieurs heures sur scène.
| Regards d'enfant |
Le Kathakali est un théâtre non-verbal. Le texte est chanté par les musiciens et l'acteur communique avec des mudras (mouvement de mains) et l'expréssion de son visage et de son corps. Tout est très codifié : le maquillage et le costume permettent d'identifier les différents personnages. Tout les rôles masculins et féminins sont joués par des hommes, même si cela tend à évoluer.
| Le démon de la forêt dans le public |
| Notre Asha et Lulu |
| Dans les couloirs de notre école |
| Cours des juniors |
Ce que l'on a remarqué et qui nous plait beaucoup, c'est qu'il y a toujours un engouement très fort de la part du public keralais. Une représentation de kathakali peut encore créer l'évenement de la ville. Elle attirent des spectateurs très différents, de tout âges. Le Kathakali a encore une place très importante dans la culture locale.
| Les élèves de Make up |
Kalamandalam est une institution qui vise à préserver et à transmettre le savoir des arts traditionnels du kérala. Célèbre dans le monde entier pour ses acteurs de kathakali, elle forme aussi à d'autres disciplines comme : le maquillage, les percussions, differentes danses féminines...
| Sourires des petites danceuses |
Selon la tradition, les élèves y vivent en communauté avec leurs maîtres, afin d'apprendre en résidence toutes les subtilités de leur art. Mais cette pédagogie Guru-disciple est en pleine évolution. Même si les élèves sont pensionnaire, les maîtres vivent à l'extérieur et l'emplois du temps est modifié. Pourtant le respect du maître reste un des aspect les plus important de la pédagogie.
| Quand l'Argentine rencontre l'Inde |
| Shiva en danseur cosmique |
| La scène de Kalamandalam |
Un "asha" (maître) leur est attribué, le temps de leur séjours. Jonglant entre les cours de leurs élèves et leur vie artistique, ils essayent d'apporter des réponses à ces étudiants bien particuliers et de leur enseigner les fondements de leur discipline.
| Le Théâtre de Kalamandalam |
La bise des chatons....
samedi 18 janvier 2014
chat-pitre 2 : Le réveil dans le Kerala
Escale à Bengalore, après une semaine délicieuse à Hampi, avant de prendre un train pour le kerala.
Pour parler brievement de cette ville, une grosse metropole comme on peut en trouver partout. Mais c'est toujours amusant de croiser une femme en sari commandant son burger à Macdo. Un peu de shopping et en avant pour l'inconnu...
Cheruturuty, acte 1 (ou le trou-du-cul du Kerala) :
27/11/2013
Comme toujours on a aucun plan, aucune reservation, juste le nom de l'école et l'envie de s'y rendre.
Il est 4h du matin et nous voilà arrivé à la gare de Trichur. Assis sur nos sac, on regarde cette vie nocturne défiler : rickshaw allant et venant, les gens encore presque endormis portant leurs bagages, les retrouvailles, les aurevoirs... Cette ville ne brille qu'une fois par an, le jour où les élephants par dizaines viennent l'envahir.
Il nous reste une trentaine de kilomètres pour atteindre le lieu-dit. Luttant contre le someil nous montons dans un taxi ambassador blanc. Marie s'est endormie, je regarde par la fenêtre le paysage de cette jungle tropicale s'éveillé peu à peu. Nous arrivons devant les portes de l'école, elles sont fermés. Evidement il est trop tôt. Notre chauffeur de taxi, bien décidé à nous laisser entre de bonnes mains fait le tour des petits hotels environnant. Soit ils sont trop chères, soit il est trop tôt, soit on ne nous accepte pas. Il nous faut une petite heure avant de pouvoir obtenir une chambre. L'hotel ressemble à un grand resort qui n'aurait jamais été terminé. Nous sommes les seuls clients et, pour la première fois, notre hôte ne parle pas un mot d'anglais.
Après une petite sieste bien méritée, nous voila à la recherche d'un endroit où se restaurer. Après 20 minutes de marche le long d'une grande route nationnale, nous trouvons un petit restaurant. Pas de menu, toujours pas d'anglais et cette ettonement collectif de voir des blanc dans leur village. On peut le dire on a vraiment quitté les sentiers touristiques!
Beaucoup d'excitation à la découverte de cette nouvelle facette de l'inde et à la fois beaucoup d'appréhension quant au tournant que prend notre voyage.
En effet, après avoir dormis sur les route, nous décidons de poser nos bagages pendant deux mois dans ce village. C'est pour nous l'occasion de s'initier au théâtre traditionel du Kerala : le Katakali, et aussi découvrir un nouveau mode de vie en s'immergeant un peu plus dans cette culture.
mardi 7 janvier 2014
lundi 6 janvier 2014
Court billet d'humeur des chatons sur Hampi...
Hampi c'était il y a longtemps mais on s'en souvient encore!!!!
Une semaine à Hampi, en dix "on a aimé" :
1- admirer les ruines d'un des plus grands empires hindou
2- s'émerveiller sur le paysage surréaliste des roches en équilibre
3- se balader dans l'atmosphère d'une ville sacrée (lieu de naissance du dieux singe : Hannuman)
4- observer les singes envahirent la ville
5- partir à l'aventure dans la jungle
6- chercher les plus beaux endrois pour contempler le soleil se coucher et se lever
7- apprécier la tranquillité roots de l'inde
8- dormir dans les bonnes vibrations de la shiva guesthouse
9- partager un moment musical avec les voyageurs de passages sur notre route
10- escalader les gros oeufs de pierre
Une destination qu'on ne cesse de vendre a tout ceux qu'on rencontre, bien plus authentique que les plages goanaises et tout aussi relaxante.
Une semaine à Hampi, en dix "on a aimé" :
1- admirer les ruines d'un des plus grands empires hindou
2- s'émerveiller sur le paysage surréaliste des roches en équilibre
3- se balader dans l'atmosphère d'une ville sacrée (lieu de naissance du dieux singe : Hannuman)
4- observer les singes envahirent la ville
5- partir à l'aventure dans la jungle
6- chercher les plus beaux endrois pour contempler le soleil se coucher et se lever
7- apprécier la tranquillité roots de l'inde
8- dormir dans les bonnes vibrations de la shiva guesthouse
9- partager un moment musical avec les voyageurs de passages sur notre route
10- escalader les gros oeufs de pierre
Une destination qu'on ne cesse de vendre a tout ceux qu'on rencontre, bien plus authentique que les plages goanaises et tout aussi relaxante.
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